DICRIMocratie
Association de fait
Site en évolution…
Plaquette DICRIMocratie ! DICRIMocratie Montaner !Communes de France
Demandes de DICRIM recensées
par nos soins…
Nous avons
le pouvoir citoyen
de construire notre bien commun !
La DICRIMocratie est une association de fait apartisane, asyndicale et apolitique, sauf dans le sens de la gestion de la cité.
Son objet est de mettre en application, dans chaque commune de France, un DICRIM (Document d'Information Communal sur les RIsques Majeurs), compris au sein du PCS (Plan Communal de Sauvegarde), s'incluant dans des dispositifs départementaux, régionaux ou nationaux.
Elle regroupe toutes les structures ou les citoyens qui acceptent de coaliser, le temps de la réalisation de son objet, en dehors de toutes considérations particulières et privées (vote, sexualité, santé, spiritualité et religion).
Elle exerce ses actions dans l'intérêt général et le bien commun, dans le souci constant de l'intégrité psychique, physique, financière et sociale des concitoyens, et dans l'information à la population de l'existence du DICRIM.
Elle ne s'approprie pas les initiatives et les objets de ses composantes et conforte leur indépendance, leur libre-arbitre et leurs convictions dans une coopération respectueuse pour l'objectif commun.
« La résilience sociale est la mère de toutes les résiliences. Sans lien entre les humains, sans connexion, pas d'entraide possible. Sans entraide, comment envisager pouvoir traverser des crises ensemble ? »
Face à « l'effondrement », si j'étais maire ? Alexandre Boisson, Marjolaine Gaudard — Les éditions Yves Michel.
NOUS AVONS LE POUVOIR
DE SAUVER LA PAYSANNERIE FRANÇAISE
SUR SIMPLE DÉCISION CITOYENNE
ET DE CHANGER LE SYSTÈME PAR LE BAS !
« Toute personne a un droit à l'information sur les risques majeurs naturels et technologiques auxquels elle est soumise dans certaines zones du territoire et sur les mesures de sauvegarde qui la concernent »
Article L125.2 du Code de l'environnement
Le constat
La paysannerie française traverse une crise structurelle depuis des décennies, héritée du modèle d'après-guerre, amplifiée par l'actualité récente, marquée par des manifestations persistantes fin 2025, et elle doit faire face à un risque majeur : sa disparition.
En 2026, les manifestations, voire la révolte sectorielle coalisante, exprimeront, une fois de plus, un refus contre la gestion sanitaire, le rejet du Mercosur, le désaccord des traités antérieurs de libre-échanges, la remise en question de l'appartenance à l'UE, la disparité des intérêts syndicaux, les profits minoritaires de l'agrobusiness, mais aussi un appel au respect du monde paysan qui se meurt.
Le nombre d'exploitations chute drastiquement (−100 000 en 10 ans), avec un âge moyen des exploitants à 51,4 ans, une détresse psychologique alarmante (environ 300 suicides par an), un endettement exponentiel et systémique, combiné à un isolement rural, une précarité des revenus, et une impossibilité de gérer ses coûts de production.
Ce constat appelle une urgence politique de soutien inconditionnel, de relocalisation, de protectionnisme, de circuits courts, et de coopération inaliénable dans un triptyque vertueux : Citoyens/Élus/Paysans.
L'appel
Le DICRIM (Document d'Information Communal sur les RIsques Majeurs, prévu par le Code de l'environnement) est un document obligatoire pour toute commune exposée au moins à un risque majeur. Nous sommes tous de fait concernés !
En intégrant clairement les terres agricoles, les élevages, l'eau d'irrigation, les circuits courts, les abattoirs de proximité, etc., comme « enjeux » à protéger, le DICRIM oblige la commune à reconnaître la paysannerie comme l'élément vital du territoire.
Il doit devenir LA réponse salvatrice et inopposable aux problèmes de paysannerie en obligeant les communes à penser, documenter et organiser la protection de leur système alimentaire local face aux risques majeurs.
L'agriculture locale doit être traitée comme une infrastructure critique de sécurité civile, avec mesures concrètes de sauvegarde et continuité alimentaire en cas de crise.
Sa portée dépend totalement de la façon dont maires, agriculteurs et citoyens s'en emparent, par l'usage politique offensif des élus et d'une pression des citoyens et des agriculteurs pour y faire figurer ces enjeux.
L'action
Nous appelons solennellement tous les citoyens à AGIR !
Une seule action : rédiger un courriel à l'attention de votre maire et des conseillers municipaux…
On en parle…
DICRIMocratie Montaner (64460)
Pourquoi les citoyens ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour la diffusion de l'information et la faisabilité des propositions ?
Le sensationnalisme comme piège émotionnel
Le sensationnalisme repose sur la recherche du buzz et enferme le public dans la dénonciation permanente. En privilégiant la colère, l'indignation et parfois la haine, il donne l'illusion de l'action, alors qu'il ne produit aucun changement concret. Cette dynamique est renforcée par les réseaux sociaux, où les réactions émotionnelles fortes génèrent davantage d'audience que les analyses posées ou les démarches constructives.
L'opposition entre dénonciation et construction
La construction de solutions demande du temps, de l'engagement et un véritable investissement collectif, ce qui est beaucoup moins attractif médiatiquement. À l'inverse, la dénonciation bruyante est facile, immédiate et rentable en termes de visibilité. Les médias, pris dans cette logique, privilégient le conflit et la dramatisation plutôt que la résolution des problèmes, transformant l'information en un feuilleton à épisodes plutôt qu'en un outil de compréhension et d'action.
La dépendance économique et symbolique au problème
Certaines associations, mouvements critiques ou médias deviennent structurellement dépendants des problèmes qu'ils dénoncent. Si ces problèmes disparaissaient, leur raison d'être, leurs subventions et leur reconnaissance publique disparaîtraient également. Cette dépendance crée une incitation implicite à maintenir, voire à amplifier, les dysfonctionnements plutôt qu'à les résoudre réellement.
Le constat des pensées dites « alternatives »
La pensée se présentant comme dissidente ou alternative n'échappe pas à cette logique. Elle a besoin d'un adversaire et d'un chaos politique ou social pour exister médiatiquement. Plutôt que de chercher à transformer durablement le réel, elle tire profit de la dénonciation continue, qui alimente sa visibilité et sa « cagnotte » symbolique, au risque de perdre toute crédibilité transformatrice.
Le paradoxe des structures figées
Les statuts et modes d'organisation peuvent figer les acteurs dans des rôles rigides. De nombreuses structures créées pour changer le système se retrouvent prisonnières de leur propre modèle, jusqu'à reproduire exactement ce qu'elles critiquaient au départ.
À l'inverse, une démarche réellement constructive vise à disparaître une fois le problème résolu, signe que l'objectif initial a été atteint.
DICRIMocratie, association de fait
En définitive, cet état de fait médiatique met en lumière une dynamique paradoxale où la dénonciation émotionnelle, bien que socialement valorisée et médiatiquement rentable, devient un frein à toute transformation réelle. En s'inscrivant dans des logiques de visibilité, de financement et de reconnaissance, médias, associations et courants critiques risquent de se rendre dépendants des problèmes qu'ils prétendent combattre.
La critique perd alors sa portée émancipatrice pour se transformer en un mécanisme de reproduction du système, tandis que seule une démarche orientée vers la résolution effective — et acceptant sa propre disparition — peut prétendre à une véritable efficacité politique et sociale.
Les co-appelants historiques
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